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L'électrification des transports

L’électrification 
des transports

une composante incontournable de la mobilité durable

André Fortin

Ministre des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports

transports.gouv.qc.ca

L’électrification des transports

une composante incontournable de la mobilité durable

De tout temps, les transports ont joué un rôle fondamental dans le développement social et économique de nos sociétés. Cela est plus vrai que jamais en cette ère d’ouverture des marchés, où l’augmentation des échanges nécessite des systèmes de transport performants.

Étant donné qu’actuellement les transports demeurent largement dépendants des énergies fossiles, l’accroissement de la demande a évidemment de nombreuses répercussions, notamment au chapitre des changements climatiques. Nous devons donc prendre les moyens appropriés pour faire en sorte de diminuer significativement les impacts sur l’environnement, la santé et l’aménagement du territoire, sans sacrifier l’efficacité des transports.

Il s’agit d’un défi de taille pour le Québec, qui doit composer avec un territoire immense et des communautés séparées par de grandes distances. Une réalité qui a pour effet d’accroître davantage l’importance stratégique des transports. Rien de surprenant à ce que ce secteur soit responsable de 43 % des émissions de gaz à effet de serre.

Photo : transportselectriques.gouv.qc.ca

C’est notamment pour remédier à cette situation que le gouvernement du Québec a élaboré le Plan d’action en électrification des transports, actuellement en vigueur. En plus de promouvoir l’utilisation de l’électricité comme source d’énergie pour le transport des personnes et des marchandises, ce plan constitue une occasion unique de mettre en valeur le savoir-faire des entreprises et l’expertise des centres de recherche du Québec.

Le plan d’action, qui comprend 37 mesures, vise notamment à augmenter le nombre de véhicules électriques et hybrides rechargeables immatriculés au Québec ainsi qu’à contribuer au développement économique. La lutte contre les changements climatiques est tout à fait compatible avec l’édification d’une économie prospère et faible en émissions de carbone.

Quatrième producteur mondial d’hydroélectricité, le Québec possède une source d’énergie propre et renouvelable, un réseau de distribution fiable et une expertise reconnue. C’est dire qu’il dispose de tous les outils pour être un leader environnemental reconnu à l’échelle internationale et ainsi démontrer les nombreux avantages d’opter pour des modes de transport non polluants.

Par ailleurs, le gouvernement a également annoncé qu’il entendait doter le Québec d’une politique de mobilité durable au printemps 2018. Cette politique, en cours d’élaboration, couvrira la période allant jusqu’en 2030 et concernera l’ensemble des modes de transport, aussi bien pour les personnes que les marchandises, et visera l’ensemble des régions du Québec. Elle abordera autant les transports collectif et actif que maritime, aérien, ferroviaire et routier. La politique comprendra également la mise en place d’un processus de planification intégrée des interventions, le tout appuyé par de nouveaux outils d’aide à la décision.

La mobilité durable, qui concerne l’ensemble de la société, constitue une priorité gouvernementale. C’est pourquoi le processus d’élaboration fait une large place à des organisations provenant d’horizons variés. Cette diversité nous apparaît essentielle afin que la politique à venir soit bien ancrée dans la réalité et reflète effectivement les besoins d’un large éventail de la population, tant des milieux urbains que régionaux.

Photo : transportselectriques.gouv.qc.ca

Les objectifs de la politique de mobilité durable ne seront atteints que si les citoyennes et les citoyens du Québec se sentent véritablement interpellés par ceux-ci. On peut d’emblée présumer que ces objectifs seront conformes aux grands principes de la mobilité durable, qui comprennent trois composantes, soit :

  • une composante économique, en vertu de laquelle la mobilité doit être efficace et favoriser le dynamisme économique et les pôles de commerce;
  • une composante sociale, qui doit faire en sorte que les moyens mis de l’avant soient accessibles, équitables, sécuritaires et inoffensifs;
  • une composante environnementale, qui vise à limiter l’utilisation de ressources et l’usage d’espace, à s’intégrer au milieu et à réduire les émissions de gaz à effet de serre.

Le ministère des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports assume le leadership de la démarche gouvernementale. Pour accomplir cette mission, il peut avantageusement compter sur l’étroite collaboration d’autres ministères et organismes du gouvernement du Québec, ainsi que sur la participation active de divers intervenants.

Je souhaite que nous consolidions les partenariats actuels et que nous en établissions de nouveaux, aussi bien au Québec qu’à l’extérieur de nos frontières. J’invite donc les membres de la Chambre de Commerce et d’Industrie Française au Canada à suivre l’évolution de ce dossier. Sans doute y trouveront-ils d’excellentes occasions d’affaires, d’autant plus que l’Accord économique et commercial global entre le Canada et l’Union européenne est désormais en vigueur.

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André Fortin

Ministre des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports

transports.gouv.qc.ca

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