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Un anglophone

très francophile

WILLIAM D. HART

Avocat-associé, Cabinet Langlois

Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie
Française au Canada

Son attachement à la France

Avocat associé au Cabinet Langlois, Monsieur Hart se présente comme étant un grand fan de la ville de Montréal depuis 1974, année de son arrivée dans la métropole cosmopolite.

Originaire de Régina, Saskatchewan où il a obtenu un diplôme en sciences économiques, il part en France à l’âge de 20 ans comme lecteur d’anglais pendant un an au prestigieux collège privé Saint Martin de France. Souhaitant prolonger son séjour en France il se présente à l’École supérieure des sciences économiques et commerciales (ESSEC) où il est accepté dans leur programme grande école de 3 ans.

Cette initiative était en adéquation avec une vision du Canada partagée par plusieurs de ses amis anglophones de l’époque : se démarquer des États-Unis et affirmer une identité nationale à travers notamment les racines francophones. Pour lui, la langue française fait partie de l’ADN du pays et reste une source d’inspiration pour un pays relativement neuf comme le Canada. 

Ces quatre ans à Paris furent une nouvelle expérience pour M. Hart qui en garde un très beau souvenir, notamment de ces moments passés à travailler avec ses amis de l’ESSEC dans les cafés parisiens. Même aujourd’hui il reste très près de ces amis et dont plusieurs ont suivi des parcours professionnels impressionnants. Il faut ajouter que pendant cette période il a rencontré sa conjointe française et ils se sont mariés en France. 

Son intégration au pays passa également par un élément important : la langue. Avec un apprentissage scolaire classique pour un canadien le plus difficile fut de suivre les conversations. Il s’amuse à dire qu’au final, le plus drôle fut d’y associer le jargon d’étudiant !

L’Homme, l’Avocat

De retour au Canada, c’est tout naturellement que M. Hart choisit Montréal où il finira ses études à Mc Gill (LLB et BCL) et obtient son barreau après 5 ans d’études additionnelles.

Le droit fut un choix de cœur pour M. Hart qui décrit son métier comme un perpétuel défi. Savoir s’adapter, sortir de sa zone de confort, gérer l’incertitude… sont des aspects essentiels du droit corporatif et transactionnel où il est particulièrement actif. D’autre part, la passion de M. Hart pour sa profession émane également des relations profondément humaines qu’il entretient avec ses clients et l’envie de construire quelque chose ensemble ce qui laisse la place à une créativité dynamique.

Sa carrière débuta en pratique privée avant de diriger le service juridique et devenir vice-président principal du géant en alimentation Steinberg Inc. Lors du changement de contrôle et de la restructuration de cette dernière (comprenant entre autre la vente de son importante filiale immobilière Ivanhoé Inc à la CDPQ) il fait la connaissance de Me Raynold Langlois qui l’invite à rejoindre son cabinet en pleine expansion. En 1993, il retourne donc sur ses premiers pas en pratique privée ou il aura l’occasion de renouer de forts liens avec le réseau de l’ESSEC et des clients d’affaires français qui constituent aujourd’hui environ deux tiers de sa clientèle. Après presque 40 ans de vie professionnelle, ses ambitions ont changé mais le droit apparaît toujours comme étant sa voie privilégiée. Son expérience le guide aujourd’hui vers de nouvelles perspectives telles que le mentorat des jeunes avocats et le développement des affaires.

« Pour chaque problème il y a une solution. En réalité il y a plusieurs solutions, agréables ou non. Il suffit juste de choisir la solution avec laquelle on peut vivre le mieux. »

Lien avec la Chambre 

M. Hart est très impliqué à la Chambre depuis 1995. Après un premier mandat en tant que Président de 2004 à 2008, la réélection de M. Hart en 2017 traduit la volonté des membres d’utiliser son expérience passée pour prendre un nouveau virage et relancer la Chambre. Selon lui, les besoins de la Chambre et de ses membres ont beaucoup évolué depuis quelques années. Avant, elle se concentrait davantage autour d’activités d’animation des membres. Aujourd’hui, elle se dirige vers la communauté d’affaires et ses besoins. Évidemment, il y a encore beaucoup à faire pour continuer à améliorer ses services au mieux pour les membres, mais le travail mené dernièrement est déjà encourageant. 

L’un des premiers objectifs à développer reste pour lui la pertinence de la Chambre auprès de sa communauté, soit de jouer un rôle rassembleur avec les membres de plus en plus nombreux de l’écosystème d’affaires franco-québécois. Les échanges entre les deux pays ne cessent de s’accroître donc il est important de pouvoir canaliser le tout et d’en tirer le meilleur bénéfice pour la Chambre. Bien sûr, ce nouveau départ est déjà amorcé grâce à l’équipe de la CCIFC mais M. Hart précise que l’ensemble du Comité exécutif et les membres des comités jouent un rôle primordial et montrent chaque jour une motivation remarquable.

Pour finir, le Président souhaite faire passer un message aux membres mais aussi aux potentiels nouveaux membres : la CCIFC est un organisme qui se veut au service des besoins de la communauté d’affaires franco-québécoise. Il s’agit pour cela d’avoir une offre en adéquation avec la demande mais aussi de rassembler les membres et d’accueillir leurs requêtes pour mieux œuvrer au développement d’affaires. Les membres ont la parole et doivent la saisir.

L’Homme derrière l’avocat

En dehors de son travail et de son agenda très chargé, M. Hart partage avec sa femme sa fibre cinéphile et du voyage. C’est aussi un amoureux de la lecture qui est curieux d’esprit et adore découvrir de nouveaux pays au gré des voyages. Sa femme étant agrégée d’espagnol et jusqu’à dernièrement Professeur à l’Université de Montréal spécialisée en littérature hispano-américaine, l’Amérique Latine n’a plus de secret pour lui. Il apprécie beaucoup cette partie du monde et garde notamment un excellent souvenir de son ascension du Machu Picchu (Pérou) il y a quelques années. Ses enfants ont également fait parties de ces voyages au fil des ans.   

Son investissement auprès de la communauté française ne s’arrête pas là puisque M. Hart est également Président des Alumni de l’ESSEC au Canada. Au final, son lien privilégié avec la France ne se sera jamais éteint et aujourd’hui il accompagne souvent les anciens de son école dans leur premiers pas au Canada.

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Portrait de membre

Son attachement à la France

Avocat associé au Cabinet Langlois, Monsieur Hart se présente comme étant un grand fan de la ville de Montréal depuis 1974, année de son arrivée dans la métropole cosmopolite. 

Originaire de Régina, Saskatchewan où il a obtenu un diplôme en sciences économiques, il part en France à l’âge de 20 ans comme lecteur d’anglais pendant un an au prestigieux collège privé Saint Martin de France. Souhaitant prolonger son séjour en France il se présente à l’École supérieure des sciences économiques et commerciales (ESSEC) où il est accepté dans leur programme grande école de 3 ans.  

Cette initiative était en adéquation avec une vision du Canada partagée par plusieurs de ses amis anglophones de l’époque : se démarquer des États-Unis et affirmer une identité nationale à travers notamment les racines francophones. Pour lui, la langue française fait partie de l’ADN du pays et reste une source d’inspiration pour un pays relativement neuf comme le Canada. 

Ces quatre ans à Paris furent une nouvelle expérience pour M. Hart qui en garde un très beau souvenir, notamment de ces moments passés à travailler avec ses amis de l’ESSEC dans les cafés parisiens. Même aujourd’hui il reste très près de ces amis et dont plusieurs ont suivi des parcours professionnels impressionnants. Il faut ajouter que pendant cette période il a rencontré sa conjointe française et ils se sont mariés en France. 

Son intégration au pays passa également par un élément important : la langue. Avec un apprentissage scolaire classique pour un canadien le plus difficile fut de suivre les conversations. Il s’amuse à dire qu’au final, le plus drôle fut d’y associer le jargon d’étudiant !

L’Homme, l’Avocat

De retour au Canada, c’est tout naturellement que M. Hart choisit Montréal où il finira ses études à Mc Gill (LLB et BCL) et obtient son barreau après 5 ans d’études additionnelles. 

Le droit fut un choix de cœur pour M. Hart qui décrit son métier comme un perpétuel défi. Savoir s’adapter, sortir de sa zone de confort, gérer l’incertitude… sont des aspects essentiels du droit corporatif et transactionnel où il est particulièrement actif. D’autre part, la passion de M. Hart pour sa profession émane également des relations profondément humaines qu’il entretient avec ses clients et l’envie de construire quelque chose ensemble ce qui laisse la place à une créativité dynamique. 

Sa carrière débuta en pratique privée avant de diriger le service juridique et devenir vice-président principal du géant en alimentation Steinberg Inc. Lors du changement de contrôle et de la restructuration de cette dernière (comprenant entre autre la vente de son importante filiale immobilière Ivanhoé Inc à la CDPQ) il fait la connaissance de Me Raynold Langlois qui l’invite à rejoindre son cabinet en pleine expansion. En 1993, il retourne donc sur ses premiers pas en pratique privée ou il aura l’occasion de renouer de forts liens avec le réseau de l’ESSEC et des clients d’affaires français qui constituent aujourd’hui environ deux tiers de sa clientèle. Après presque 40 ans de vie professionnelle, ses ambitions ont changé mais le droit apparaît toujours comme étant sa voie privilégiée. Son expérience le guide aujourd’hui vers de nouvelles perspectives telles que le mentorat des jeunes avocats et le développement des affaires.

« Pour chaque problème il y a une solution. En réalité il y a plusieurs solutions, agréables ou non. Il suffit juste de choisir la solution avec laquelle on peut vivre le mieux. »

Lien avec la Chambre 

M. Hart est très impliqué à la Chambre depuis 1995. Après un premier mandat en tant que Président de 2004 à 2008, la réélection de M. Hart en 2017 traduit la volonté des membres d’utiliser son expérience passée pour prendre un nouveau virage et relancer la Chambre. Selon lui, les besoins de la Chambre et de ses membres ont beaucoup évolué depuis quelques années. Avant, elle se concentrait davantage autour d’activités d’animation des membres. Aujourd’hui, elle se dirige vers la communauté d’affaires et ses besoins. Évidemment, il y a encore beaucoup à faire pour continuer à améliorer ses services au mieux pour les membres, mais le travail mené dernièrement est déjà encourageant. 

L’un des premiers objectifs à développer reste pour lui la pertinence de la Chambre auprès de sa communauté, soit de jouer un rôle rassembleur avec les membres de plus en plus nombreux de l’écosystème d’affaires franco-québécois. Les échanges entre les deux pays ne cessent de s’accroître donc il est important de pouvoir canaliser le tout et d’en tirer le meilleur bénéfice pour la Chambre. Bien sûr, ce nouveau départ est déjà amorcé grâce à l’équipe de la CCIFC mais M. Hart précise que l’ensemble du Comité exécutif et les membres des comités jouent un rôle primordial et montrent chaque jour une motivation remarquable. 

Pour finir, le Président souhaite faire passer un message aux membres mais aussi aux potentiels nouveaux membres : la CCIFC est un organisme qui se veut au service des besoins de la communauté d’affaires franco-québécoise. Il s’agit pour cela d’avoir une offre en adéquation avec la demande mais aussi de rassembler les membres et d’accueillir leurs requêtes pour mieux œuvrer au développement d’affaires. Les membres ont la parole et doivent la saisir.

L’Homme derrière l’avocat

En dehors de son travail et de son agenda très chargé, M. Hart partage avec sa femme sa fibre cinéphile et du voyage. C’est aussi un amoureux de la lecture qui est curieux d’esprit et adore découvrir de nouveaux pays au gré des voyages. Sa femme étant agrégée d’espagnol et jusqu’à dernièrement Professeur à l’Université de Montréal spécialisée en littérature hispano-américaine, l’Amérique Latine n’a plus de secret pour lui. Il apprécie beaucoup cette partie du monde et garde notamment un excellent souvenir de son ascension du Machu Picchu (Pérou) il y a quelques années. Ses enfants ont également fait partie de ces voyages au fil des ans.   

Son investissement auprès de la communauté française ne s’arrête pas là puisque M. Hart est également Président des Alumni de l’ESSEC au Canada. Au final, son lien privilégié avec la France ne se sera jamais éteint et aujourd’hui il accompagne souvent les anciens de son école dans leurs premiers pas au Canada.

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William D. Hart

Avocat-associé
Cabinet Langlois

Président de la Chambre
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Française au Canada